Aucune exploration pétrolière peut avoir lieu au Sahara Occidental sans le consentement de son peuple. Le 2 mars, Kosmos a annoncé sa volonté de continuer à chercher du pétrole au Sahara Occidental, malgré les condamnations du peuple du territoire. Voyez les mobilisations sahraouies.
Le 2 mars, Kosmos Energy a annoncé qu'il continuerait à forer au Sahara Occidental, bien que son premier puits ait été vide.

Sur les photos ci-dessous, des Sahraouis. L'ONU a déclaré que toute exploration pétrolière est illégale si le peuple sahraoui s’y oppose. À droite : la conclusion de l'avis juridique de l'ONU sur l'exploration pétrolière.
Malgré les appels de l'ONU, toute référence à la volonté du peuple est ignorée par Kosmos Energy, voir par exemple comment Kosmos a lancé un site de propagande la semaine dernière. Le Maroc, la puissance occupante du Sahara Occidental et partenaire de Kosmos, interdit les négociations sur l'autodétermination, condamne à la prison à vie des opposants sahraouis au pillage, et a poussé la moitié du peuple du territoire à fuir.
Toutes les photos de cet article ont été prises la semaine dernière. Elles montrent toutes l’opposition des Sahraouis aux compagnies Kosmos Energy et Total (français), qui ont toutes deux des permis pétroliers au Sahara Occidental, accordés par le pays voisin le Maroc.
Kosmos a annoncé le 2 mars qu'il avait trouvé des traces d’hydrocarbure dans son premier puits au Sahara Occidental, et qu'il continuait à chercher.









Soucieux de se positionner comme un fournisseur clé de minéraux stratégiques pour les puissances occidentales, le Maroc a signé un nouvel accord avec les États-Unis portant sur les eaux du Sahara Occidental et les minéraux critiques qu'elles recèlent.
Le développement de l'hydrogène vert au Maroc franchit une étape décisive, sur un territoire dont il n'est pas propriétaire.
Une déclaration conjointe issue du Conseil d’association UE-Maroc de la semaine dernière invite les lecteurs à croire à une fiction : qu’un plan d’autonomie indéfini, imposé par une puissance occupante, puisse satisfaire au droit à l’autodétermination, et que le respect du droit international puisse coexister avec le mépris systématique de la Cour de Justice de l’Union Européenne.
Alors que l'Union Européenne se rallie à juste titre au droit des Groenlandais à décider de leur propre avenir face aux pressions extérieures, un test de son véritable engagement en faveur de l'autodétermination se déroule discrètement à Bruxelles.