Déclarations du gouvernement néo-zélandais sur le commerce
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Peu de temps avant le changement de gouvernement en Nouvelle-Zélande, l’ancien ministre au commerce extérieur, Hon Phil Goff, a écrit deux lettres à propos de l’exploitation des ressources naturelles. Lisez les ici (en anglais).
Mis à jour le: 02.12 - 2008 11:03Imprimez cette page    
Dans une lettre de Mr. Goff à Patricia Kane, le 7 Juillet 2008, le ministre déclare qu’il a discuté du bénéfice d’un tel commerce pour le peuple sahraoui, avec le gouvernement marocain.

"j’ai entendu du Maroc que la communauté locale en profite par la disposition d’argent, d’emplois, d’infrastructure et de services. Clairement, cependant, de tels avantages ne s’appliquent pas au soutien de l'exercice du droit à l'autodétermination, dont l'indépendance : le Maroc continue à revendiquer la souveraineté sur le Sahara Occidental.
Indépendamment du vrai et du faux de l'approche du Maroc, la responsabilité est marocaine. Les compagnies néo-zélandaises ne contreviennent à aucune loi dans l'importation du phosphate extrait du Sahara Occidental, ou dans la commercialisation du poisson attrapé sur sa côte ".

Lire ici la lettre dans sa totalité (en anglais) : page 1, page 2.

Dans une autre lettre, de Phil Goff à la New Zealand Western Sahara Association, le Ministre répète ces mêmes arguments que les activités du Maroc au Sahara Occidental sont de la responsabilité du Maroc et non de la Nouvelle-Zélande.

"L'extraction des phosphates par le Maroc relève, cependant, de considérations des principes juridiques internationaux relatif à l'administration de territoires non-autonomes. Il y a des questions que le Maroc doit considérer".

Lisez la lettre complète de M Goff à la New Zealand Western Sahara Association, le 8 Septembre 2008 ici, qui est une réponse à la lettre envoyée par New Zealand Western Sahara Association le 27 janvier de cette année.

Le nouveau gouvernement de Nouvelle-Zélande, dirigée par le Parti National de centre-droite, est entré en fonction la fin de novembre 2008. Aucune déclaration sur le rôle important de la Nouvelle-Zélande dans l'exploitation des ressources naturelles du Sahara Occidental n'a jusqu'ici été publiée par le nouveau gouvernement.

    


EN ES FR DE AR


Le Sahara Occidental est occupé par le Maroc. Les entreprises qui concluent des accords avec les autorités marocaines dans les territoires occupés, donnent un signe de légitimité à l’occupation. Cela ouvre aussi des possibilités de travail aux colons marocains et de recettes au gouvernement marocain. Western Sahara Resource Watch demande aux compagnies étrangères de quitter le Sahara Occidental jusqu'à ce qu'une solution soit trouvée au conflit.

Polémique à la COP22 - L'énergie verte marocaine utilisée pour piller

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À la COP22, faites attention à ce que vous lirez sur les efforts du Maroc en matière d'énergie renouvelable. Une part croissante de tels projets est située dans le territoire occupé du Sahara Occidental, est utilisée pour le pillage des minerais. Le nouveau rapport WSRW le détaille.
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Agissez pour les 25 de Gdeim Izik !

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Le 17 février 2013, dans une parodie de justice, un tribunal militaire marocain a condamné 25 citoyens sahraouis à des peines de prison incroyablement lourdes. Aidez à libérer les 25 de Gdeim Izik.

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