Le statut du bloc pétrolier San Leon encore indéterminé
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Le bloc pétrolier nommé "Tarfaya Onshore", à cheval sur la frontière entre le Maroc et le territoire occupé du Sahara Occidental, est encore en suspens, selon une carte pétrolière récemment publiée.
Mis à jour le: 15.11 - 2016 20:19Imprimez cette page    
Une carte interactive des permis pétroliers marocains, sur le site de l’agence pétrolière marocaine l’ONHYM a été mise à jour pour la première fois depuis juin 2015.

La carte, datée du 13 octobre 2016, révèle que le statut du bloc appelé Tarfaya Onshore est toujours indéterminé.

onhym_15.11.2016_350.jpgWSRW a écrit le 31 Juillet de cette année que le statut du bloc Tarfaya Onshore était encore en suspens. Depuis 2008, la compagnie irlandaise San Leon Energy a un intérêt particulier dans ce bloc partiellement situé au Sahara Occidental occupé et au Maroc. Depuis septembre 2014, San Leon exploite le bloc avec une participation de 75%.

En 2015 San Leon a réalisé la première opération de forage onshore de l'histoire de l'occupation du Sahara Occidental. En octobre 2015, des milliers de réfugiés ont protesté contre les opérations de la compagnie sur ce bloc.

Les raisons du non renouvellement par San Leon de sa licence Tarfaya Onshore ne sont pas claires. Comme WSRW l’a auparavant rapporté, San Leon a été retardé dans ses opérations sur les deux blocs pour lesquels le gouvernement marocain lui a accordé une licence. Le deuxième bloc est le bloc Zag, entièrement situé au Sahara Occidental.

L'exploration pétrolière au Sahara Occidental viole le droit international si elle n’est pas expressément souhaitée par le peuple du territoire, selon l'ONU. San Leon a dit très clairement avoir choisi d’être aux côtés du gouvernement marocain dans le conflit. La compagnie a été exclue par plusieurs investisseurs internationaux.

Sur son site Web San Leon prétend toujours opérer sur le bloc Tarfaya onshore.



    


EN ES FR DE AR


Le Sahara Occidental est occupé par le Maroc. Les entreprises qui concluent des accords avec les autorités marocaines dans les territoires occupés, donnent un signe de légitimité à l’occupation. Cela ouvre aussi des possibilités de travail aux colons marocains et de recettes au gouvernement marocain. Western Sahara Resource Watch demande aux compagnies étrangères de quitter le Sahara Occidental jusqu'à ce qu'une solution soit trouvée au conflit.

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Rapport. L'énergie verte marocaine utilisée pour piller le Sahara

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Une part croissante de tels projets est située dans le territoire occupé du Sahara Occidental, est utilisée pour le pillage des minerais. Le nouveau rapport WSRW le détaille.

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